Konnek-T PhotoBlog

{ Un blog photo d'aviation, de paysage, de ville, en panoramique ou en macro, et même de synthèse. Entre Nouvelle-Zélande et Québec, entre le ciel et la terre, un peu d'écologie ne ferait pas mal non plus. Le Blog de Stéphane Beilliard }

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Cinoche

Prometheus

Attention spoiler! Si vous n'avez pas vu le film, et souhaitez ne pas connaitre l'intrigue, ne lisez pas ce qui suit!

Le réalisateur britannique Ridley Scott est de retour à la Science-Fiction avec "Prometheus" ces derniers temps, et personnellement j'étais curieux de voir comment se retour allait se faire. Ridley Scott, c'est pour mémoire le réalisateur du premier "Alien", film culte de la s-f avec son ambiance oppressante, son design techno-organique et sa créature de cauchemar (qu'on doit au suisse HR Giger). C'est aussi le réalisateur visionnaire de "Blade Runner", adaptation plus ou moins fidèle du roman de Philip K.Dick "Do androids dream of electric sheep", toutes deux oeuvres magistrales et philosophiques. On ajoutera également au tableau de Scott les films Thelma et Louise, Gladiator, 1492, La Chute du Faucon Noir... Bref, on l'aura compris, c'est un poids lourd du cinéma du XX et XIXe siècle, d'autant qu'il est également producteur, scénariste, directeur photo, etc.

Le retour de Scott sur un film de s-f ne pouvait que déclencher chez les fans qu'un énorme intérêt, d'autant que son projet, Prometheus donc, s'inscrit dans la grande saga Alien. En effet on parle ici d'un presque "prequel", c'est à dire un épisode d'une série de film qui se situe avant l'histoire originale. Donc ici avant Alien, le film qu'il réalisa en 1979 et qui révolutionna le genre en même temps qu'il révéla Sigourney Weaver. Les images qui filtraient de la production de Prometheus étaient... prometteuses, pour sur. Et comment ne pouvaient-elles l'être quand on sait le soin que Scott met dans ses lumières et ses plans?

Le film est sorti le 30 mai. Et son visionnage me laisse un gout bizarre dans la bouche. Non que j'ai eu droit à un "facehugger" (cf le bestiaire d'Alien) mais plutôt à un film qui me semble être trop plein de choses. Un film qui me donne une impression de gâchis. C'est pas facile à dire, tellement il y a de bonnes choses et de moins bonnes. Essayons de voir ça calmement, tout en respectant l'oeuvre de l'artiste.

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Ce qu'il restera...



A moins de vivre hors du temps, voire de l'espace, ou d'avoir fait une année sabbatique en plein milieu de l'Himalaya dans une tentative de retraite bouddhique, vous n'êtes pas sans savoir que se déroule en ce moment le Sommet de Copenhague qui tente de faire l'union des nations autour de la problématique du réchauffement climatique et des solutions qu'on peut y apporter. Les plus grands -et riches- pays côtoient les plus petits et tout ce beau monde doit s'entendre pour proposer de réelles avancées en terme d'émissions de dioxyde de carbone par exemple. Espérons que ça porte ses fruits...

Profitant de l'instant historique, Greenpeace lance une campagne d'affichage où l'on peut voir les principaux dirigeants de la planète (Sarkozi, Merkel, Obama, Medvedev...) avec rides et cheveux blancs, et un gros "Sorry". Les affiches nous placent dans un futur où le climat s'est dégradé, comme prévu, et dans lequel nos dirigeants s'excusent de ne pas avoir pris les bonnes décisions à l'époque (entendre là: à Copenhague)... Espérons qu'on n'ait pas à faire ces affiches dans 20 ou 30 ans...

Quoiqu'il en soit, il faudra bien s'y faire, la planète de dans 50 ans sera différente de celle d'aujourd'hui. Même les prévisions climatiques les plus optimistes ne sont guère modérées, et je vois mal le monde entier, d'un coup, arrêter de polluer, de "déforester", de creuser, de bruler, de consommer... Cela sera fera progressivement, au mieux, mais entre-temps les bouleversements seront visibles et réels. Et il y a fort à parier que nos enfants et nos petits-enfants ne connaitront jamais ce que nous avons pu connaitre. Que leur restera-t-il donc? Sans aller dans un catastrophisme pessimiste qui ferait ressembler la planète à une terrain de bataille genre "Terminator", ou encore à un désert obscurcit par des nuages noirs de puits de pétrole en feu genre "Tempête du Désert", peut-on se demander si les générations futures connaitront les étendues glacées du Groenland, ou les gigantesques forets boréales canadiennes? Connaitront-elles les primates d'Indonésie autrement qu'en cage d'un zoo urbain? Dans le doute, on peut imaginer se projeter à la veille des fêtes de fin d'année, autour de l'an 2050.

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Ils sont arrivés il y a 28 ans...



Une campagne marketing rondement menée pour un film au final à la hauteur des attentes. Abordé dans un précédent billet, District 9, le premier film de Neill Blomkamp, supporté par Peter Jackson, est un sacré morceau! A la manière d'un documentaire pour pas mal de séquences, surtout le début qui nous plonge directement dans l'histoire, l'impression dégagée est un réalisme captivant. Servi par des effets spéciaux pas forcément tape-à-l'oeil mais particulièrement bons (Weta Digital oblige), les images des bidonvilles du District de Johannesburg sont vivantes et crédibles. L'intégration des "crevettes" est bluffante, sur des prises de vue en perpétuel mouvement, façon caméra à l'épaule. Les incrustations et le grain vidéo nous renvoient directement aux retransmissions de CNN, ou nous rappellent par exemple le court-métrage "Seconde Renaissance" de Animatrix. Bref, tout est fait, et bien fait, pour nous absorber dans un univers réaliste et malheureusement presque réel (pour peu qu'on fasse preuve d'imagination pour voir là, à la place des aliens, des êtres humains tout aussi défavorisés) où l'homme, loin de s'élever après cette criante preuve qu'il n'est pas seul dans l'Univers, continue à chercher profit, pouvoir, armes et supériorité sur l'étranger...

De la Science-Fiction intelligente, de l'action, beaucoup d'action forcément, avec une mise en scène énergique et que j'ai trouvé adaptée. Les interviews ponctuant le récit, qui finalement pourrait se comparer facilement à un documentaire sur les agissements de la MNU, font directement appel à la perception du monde moderne qu'on peut avoir via la télévision aujourd'hui. Que se passe-t-il vraiment au District 9? Pourquoi la MNU s'intéresse-t-elle de si près aux aliens? Que sont-ils venus faire là? Des questions, quelques réponses. Un film ouvert alors que les esprits humains sont dépeints si fermés, si terrifiés par l'autre.

Une belle réussite à mon avis, les aliens ont une présence à l'écran affolante, un rendu vivant notamment grâce à ces yeux, ces regards saisissants de réalité, dans lesquels on perçoit un être... A voir en VO pour profiter des accents d'Afrique du Sud!

Cinoche en relief

Ces derniers temps, je suis allé au ciné voir un excellent film, le dernier Pixar. On est proche du pléonasme avec "excellent film" et "Pixar", vous en conviendrez. Car "Là-haut", puisque c'est de lui qu'il s'agit, est un bien agréable film qui m'a fait rire ou sourire plus d'une fois! Toujours aussi bien foutu techniquement, et graphiquement, c'est un plaisir pour petits et grands...
Enfin, plaisir, ça dépend. Bon, là je prends cet exemple parce que c'est le plus récent, mais ça s'applique à d'autres films. Plaisir de voir un bon film donc, plaisir pour les enfants, c'est certain, mais pas forcément plaisir du porte-monnaie. Car au cinoche où je suis allé, la séance était en Numérique 3D. En relief, en fait, pour être précis. Et uniquement disponible en relief. Or pour profiter du relief, aujourd'hui, faut des lunettes spéciales. Ok, on nous les propose à la caisse, no problemo. C'est 2.50€, mais on peut les garder. Cool, et donc le prochain coup, c'est combien? C'est zéro? Béh non, c'est toujours un "surcout" de 2€ (au lieu de 2.50€). Ah ok... Donc la séance style à 8.20€ passe à 10.20€. Et là je parle banlieue de Toulouse. Sur Paris, c'est plutôt 9.50€ qui se transforment d'un coup en 11.50€. Pratiquement le prix d'un CD, et plus de la moitié du prix d'un DVD... Ah oui quand même.

Ok, on chausse les lunettes, et que voit-on? Ben un film en relief. Et pas mal rendu soit dit en passant. Bon, on se dit que niveau fluidité on a probablement perdu un peu (une impression?), comme au niveau couleurs, mais ça peut passer. Là le film est une animation en images de synthèse, donc l'obtention de l'effet de relief (à savoir la "capture" de deux images légèrement décalées destinées à être projetées l'une sur l'oeil gauche et l'autre sur l'oeil droit) est vraiment ultra simple, ça se fait en deux clics au niveau du rendu des images par les ordinateurs, pour aller vite. Ca prend juste un peu plus de temps de calcul. Le surcout n'est pas énorme par rapport à tout le travail artistique qu'il y a en amont de cette étape. On comprend alors que la tentation de proposer un "Là-Haut" ou un "Age de Glace 3" en relief est forte : pour peu d'effort supplémentaire, on peut proposer une "expérience" différente et unique au spectateur. Et ça peut marcher puisque c'est assez sympa, et le public visé (les enfants) adore.

Le problème, c'est qu'on voit poindre à l'horizon, depuis quelques mois maintenant, toute une palanquée de films "en relief". Quasiment tous les futurs films d'animation le seront, tout comme l'étendard de James Cameron, le très attendu "Avatar", ou très récemment le mortel (huhu) "Destination Finale 4". Là, coté technique, c'est un peu plus compliqué puisque pour ces films "live", il faut un système de caméra spécialement adapté à la prise de vue stéréoscopique. Et c'est pas donné. Donc c'est un investissement pour la prod. Dans un but précis qu'on devine facilement : proposer quelque chose d'unique et de contrôlable au cinéma. Lire ici : ramener les gens au cinoche, les sortir de leur canapé planté devant le Home Cinéma ou de leur lecteur DivX. Donc contrer par un nouveau moyen le piratage. Ok ok, si l'intention est louable, la manière laisse à désirer! Car comment ne pas prendre cette histoire des 2€ supplémentaires pour du racket. Car si toi pas vouloir payer pour la 3D, ben toi voir ailleurs si ton film y est, en 2D. C'était en tout cas le cas pour ma séance dernière.

La généralisation qu'on devine de la "3D" (du relief on devrait dire) n'est ici apparemment pas un choix artistique, mais totalement marketing. Le but recherché est d'appâter le chaland (c'est moche de racketter les enfants!) en lui proposant quelque chose uniquement visible au cinoche, le tout en lui faisant payer en plus. Si l'idée est de contrer le piratage, je finirais par croire que c'est l'effet inverse qui va se produire. Car bon, si "Là-Haut" m'a plu au final, c'est pas par son effet de relief, mais bien par son histoire et la façon de la raconter. En 3D ou en 2D, peu importe!

L'avancée technologique est là, soit. On a aujourd'hui la possibilité de voir quelque chose en relief dans une salle obscure, sans avoir mal au crane. Mais toujours avec un accessoire, ceci dit. De là à comparer ça au passage du N&B à la couleur, ou encore pire, du muet au parlant, faut peut-être pas pousser. Non, ce qui peut déranger là c'est vraiment encore cette odeur mercantile qui se dégage de cette tendance (de fond ou simple mode?). Alors que l'expérience proposée par ce biais au Futuroscope ou à l'IMax de la Cité de l'Espace par exemple est réellement scotchante car pensée dès le début pour ça, là pour de "simples" films de ciné, on pourrait surement s'en passer. Que les salles investissent pour lutter contre le piratage, pourquoi pas. Qu'on me le fasse payer, moi spectateur, parce que d'autre ne vont plus au ciné, c'est pas un peu le monde à l'envers?

TRON

Bande-annonce d'un "revival" qui pourrait être sympa : TRON Legacy. Il fait référence à TRON, sorti en 1982, le premier film ayant véritablement utilisé les effets d'images de synthèse en 3D. Une vraie révolution pour l'époque, une époque marquée par l'émergence des jeux vidéo, des jeux d'arcade, sur lesquels d'ailleurs le film est basé.



On aura reconnu Jeff Bridges, qui jouait déjà dans TRON (l'original). La bande-annonce reprend et le modernise le code graphique de TRON, avec les visages de personnages un peu blafards, les lignes de couleurs neons, et les fameuses Lightbike. Musique de TRON Legacy par Daft Punk, on espère simplement que la mode du "recyclage" qui semble avoir le vent en poupe à Hollywood ne nous abreuvera pas de navets comme trop souvent...

Amelia : Bande-annonce

C'est pour dans six mois, mais ça s'annonce déjà. Le film "Amelia", de Mira Nair, sort début 2010 et évoque la vie d'une légende féminine de l'Aviation des pionniers : Amélia Earhart. Un long-métrage qui devrait inclure de sacrées belles images aériennes, notamment du Lockheed 12 de Bernard Chabbert, redécoré et utilisé pour représenter une des montures de l'aviatrice (connue aussi pour son Lockheed Vega rouge, exposé à Washington), avec comme "pilote-doublure" sur le tournage en Afrique un aviateur moustachu -et suisse!- connu des meetings ;o)


De la poésie?

Vous avez une sacrée envie de détruire le monde, un peu à la mode parano-despoto-démago? Vous ne savez pas trop comment faire, à part vous mettre à programmer Skynet? Allez, arrêtez de vous emmerder, allez plutôt voir le prochain film de Roland Emmerich : "2012". Sur l'exploitation de la pseudo prédiction apocalyptique à la mode en ce moment, pondue par des mayas il y a des siècles, le bon Roland, dans le style délicat qui le caractérise, vous offrira, je n'en doute pas, la vision dont vous rêvez : la Maison Blanche en bouillie, New-York ensevelie, Rome en cendre... Bref, comment l'instinct le plus basique d'un gamin de 2 ans (oui oui, vous aussi vous avez certainement détruit des châteaux de sable pour le plaisir, sadique!) se retrouve à l'écran avec quelques centaines de millions de dollars dépensés...


A voir en HD!

L'année Lune

On l'a déjà abordé, avec 2008, 2009 sera marquée par le 40ème anniversaire de la Conquête de la Lune. En juillet cela atteindra son paroxysme, puisque c'est le 21 juillet 1969 que Armstrong et Aldrin posèrent le pied sur le sol sélénite.

Simple coïncidence ou volonté de "commémorer" l'événement, un film de SF se déroulant sur le Lune est censé sortir prochainement. Ca s'appelle tout simplement Moon, et comme District 9, c'est un premier film. Et le premier film d'un gars qui n'est autre que le fils de David Bowie. La bande-annonce nous permet de croire qu'il faut s'attendre à un film plutôt plus proche de Solaris que de Star Trek, niveau action et intrigue. Le point de départ utilise quelques projets (réels et actuels) d'exploitation de la surface lunaire pour obtenir du deutérium (de l'hydrogène lourd) nécessaire à la fusion nucléaire sur Terre. Pour gérer cette exploitation, un homme, seul, assisté d'un robot-ordinateur du genre de HAL de 2001 est là pour un contrat de 3 ans. Mais à deux semaines de la fin de son contrat, alors qu'il attend de revoir sa femme et sa fille, de curieux événements se produisent, assez déstabilisants et "surnaturels".

Ce qu'on peut donc remarquer c'est qu'il ne faut pas s'attendre à de la baston SF, mais plutôt donc à de la réflexion SF, encore une fois probablement dans la lignée de l'excellent Solaris. On remarquera le design "old-school" de la station lunaire. Old-school dans le sens où ça ressemble à ce qu'on pouvait imaginer d'une station au moment d'Alien, c'est-à-dire dans les années 80-90. Bah, pourquoi pas. C'est Kevin Spacey qui est la voix du robot, et on notera finalement que la musique est signée Clint Mansell, compositeur attitré de Darren Aronofsky (qui prépare un remake de Robocop, gloup!). Bref, comme District 9, il y a de belles connexions, espérons que ce soit de bonne augure, on garde ça à l'oeil, si jamais ça devait sortir en France (pas évident).


For Humans Only

La S-F et le fantastique semble avoir le vent en poupe à Hollywood (ou du moins dans l'industrie cinématographique occidentale). Si je prends simplement 2009 jusqu'à maintenant, on a eu droit à Twilight, Underworld 3, Watchmen, X-Men Wolverine, Star Trek... et approchent de gros morceaux comme le nouveau Terminator, avec Christian "Batman" Bale (vous vous rappelez, c'est le gamin accro au P-51 Mustang, "la Cadillac du ciel", dans "L'Empire du Soleil" de Spielberg), Transformers 2, le nouvel Harry Potter, 2012... Il y a forcément des bons, et des moins bons. Comme dans tous les genres, on dira.

Et dans tout ça, y a un film d'un presqu'inconnu qui se fait un p'tit bonhomme de chemin notamment sur le net par une campagne de promo virale. La bande-annonce de ce film vient de sortir. Et ça s'appelle District 9. Alors, ça intrigue. C'est filmé, en tout cas pour la bande-annonce, comme un doc. On apprendra que le producteur est un p'tit qui débute qui se nomme Peter Jackson. A la réalisation on trouve Neill Bloomkamp qui lui débute vraiment au ciné. Apparemment, il voulait précédemment adapter l'univers du jeu vidéo Halo mais le projet semble avoir capoté. Bah, le voilà donc aux commandes d'un film qu'on espère à la hauteur des attentes ou surprenant.

Pour le moment, on en sait pas grand chose, mais y a de quoi apprendre en furetant sur les différents sites viraux. On notera simplement qu'un vaisseau spatial extra-terrestre est arrivé sur Terre y a des années, qu'il a été confisqué par une organisation terrienne du nom de MNU, pour Multi-National United, et qu'il s'est instauré une sorte de sale climat entre les aliens et les humains à Johannesbourg. Ca pue l'exploitation capitalistico-véreuse par la MNU, à la limite d'un climat bourrage de crane 1984 mais bon, on verra bien.

En attendant, voir la bande-annonce directement sur le site : D-9.com

PS : et pour ne rien gâcher, comme une garantie de bon gout, la bande annonce utilise un extrait de la magnifique BO de Solaris, de Soderbergh

Putain, 10 ans!

Vous voulez prendre un coup de vieux? Alors dites-vous que la semaine dernière, le 31 mars plus exactement, on a pu feter les 10 ans de la sortie US de Matrix...

Aie aie aie, ça fait mal! Un film-culte pour toute une génération, probablement quelque chose de comparable à ce qu'a pu être Star Wars dans les années 80 et 90. Une autre belle trilogie, avec ses passages un peu fumeux faut bien le dire, des mélanges de philosophies plus ou moins bien réussis, mais des scènes d'actions monumentales, un travail artistique des graphismes, dessinateurs, décorateurs, costumières, animateurs, ingés du son, etc... au top. On en retiendra ainsi une claque visuelle, incarnée par le célèbre et mainte fois copié "Bullet Time". Et que dire de l'émulation créée autour de l'oeuvre des frères Wachowski, principalement avec les films d'animations compilés dans le DVD "Animatrix", très différents les uns des autres, avec des styles marqués et marquants, mais toujours maitrisés. Et surtout un autre regard sur l'univers de la Matrice! Allez, on se fait un p'tit coup du "Lobby" ;o)


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