Ferrari
Par Steph le mardi 13 mai 2008, 12:46 :: Divers :: Lien permanent
Il y a quelque temps déjà, une enveloppe arrive à la maison. A l'intérieur se trouvait une invitation à vivre, le temps de quelques kilomètres et quelques minutes, derrière le volant d'une Porsche ou d'une Ferrari. Un bien joli cadeau que voilà! Le temps de prendre contact avec l'organisme proposant cette prestation, de voir que finalement le circuit de Pau n'est pas disponible, mais qu'en contrepartie celui de Nogaro l'est, de prendre rendez-vous pour le 11 mai, tout ça prend tournure.
Et donc, ce 11 mai au matin, sur les routes du Gers, par un superbe ciel bleu (ouf!), je me retrouve en train de me diriger vers ma première expérience Ferrari. Sur le circuit fredonnent déjà,à mon arrivée, quelques bonnes musiques italiennes et allemandes. Les sonorités typiques flottent dans l'atmosphère tiède. Miam!
Oh mon bolide n'est pas un de ces monstres modernes qui avalent le bitume gersois du jour, alias les F430, F360 Modena ou Porsche GT3. Non, moi c'est "vintage", avec une belle F328 GTS, la tête à l'air ou presque, un peu dans le style Magnum (pour lui c'était une 308). Après un briefing vidéo nous expliquant, à nous le groupe d'une vingtaine de "veinards", comment ne pas se mettre en vrac, en tête-à-queue, comment bien tenir son volant et s'installer, etc... on nous appelle un à un pour prendre place chacun dans la voiture qu'il a "loué", aux cotés d'un instructeur. Celui-ci nous donne encore quelques précisions simples, je vérifie avec lui que la boite de vitesse de ma 328 est bien virile, avec une première s'enclenchant levier de vitesse en bas à gauche (et non en haut à gauche comme partout), que l'embrayage est un peu dur, tout comme la direction non assistée, et me voilà, les mains encadrant un volant au centre duquel trone un petit cheval noir, cabré, sur fond jaune. Héhéhé!
On a surtout peur de mal faire. Ce qui bride un peu l'éventuelle fougue qu'on pouvait avoir à enfoncer comme un damné la pédale de droite. Mais dès lors que le dernier virage avant la ligne droite est effacé, et qu'on a la bénédiction de l'instructeur, là oui, le petit cheval noir, cabré, sur fond jaune appelle ses 270 camarades installés à l'arrière. Malgré tout, on est déjà concentré sur le freinage du bout, ce qui atténue un peu la sensation. Freinage, donc, virage, on a rattrapé des petits copains, et on part pour un deuxième et dernier tour, celui-là un peu mieux maitrisé (le style de la conduite s'appréhende), et décidément trop court.
Car oui, l'impression qui reste à ce moment, alors que l'instructeur nous indique la voie des stands, c'est que c'est cruellement trop court. C'est évidemment la formule qui veut ça : une découverte, ça doit donner envie de revenir! Et ça marche, on n'a qu'une seule envie, là, c'est repartir! Mais il faut laisser la place aux suivants et regagner le monde des spectateurs, alors que pour un temps, on a fait partie des acteurs...



Merci à Sev & Phil, et à Céline!
Et donc, ce 11 mai au matin, sur les routes du Gers, par un superbe ciel bleu (ouf!), je me retrouve en train de me diriger vers ma première expérience Ferrari. Sur le circuit fredonnent déjà,à mon arrivée, quelques bonnes musiques italiennes et allemandes. Les sonorités typiques flottent dans l'atmosphère tiède. Miam!
Oh mon bolide n'est pas un de ces monstres modernes qui avalent le bitume gersois du jour, alias les F430, F360 Modena ou Porsche GT3. Non, moi c'est "vintage", avec une belle F328 GTS, la tête à l'air ou presque, un peu dans le style Magnum (pour lui c'était une 308). Après un briefing vidéo nous expliquant, à nous le groupe d'une vingtaine de "veinards", comment ne pas se mettre en vrac, en tête-à-queue, comment bien tenir son volant et s'installer, etc... on nous appelle un à un pour prendre place chacun dans la voiture qu'il a "loué", aux cotés d'un instructeur. Celui-ci nous donne encore quelques précisions simples, je vérifie avec lui que la boite de vitesse de ma 328 est bien virile, avec une première s'enclenchant levier de vitesse en bas à gauche (et non en haut à gauche comme partout), que l'embrayage est un peu dur, tout comme la direction non assistée, et me voilà, les mains encadrant un volant au centre duquel trone un petit cheval noir, cabré, sur fond jaune. Héhéhé!
On a surtout peur de mal faire. Ce qui bride un peu l'éventuelle fougue qu'on pouvait avoir à enfoncer comme un damné la pédale de droite. Mais dès lors que le dernier virage avant la ligne droite est effacé, et qu'on a la bénédiction de l'instructeur, là oui, le petit cheval noir, cabré, sur fond jaune appelle ses 270 camarades installés à l'arrière. Malgré tout, on est déjà concentré sur le freinage du bout, ce qui atténue un peu la sensation. Freinage, donc, virage, on a rattrapé des petits copains, et on part pour un deuxième et dernier tour, celui-là un peu mieux maitrisé (le style de la conduite s'appréhende), et décidément trop court.
Car oui, l'impression qui reste à ce moment, alors que l'instructeur nous indique la voie des stands, c'est que c'est cruellement trop court. C'est évidemment la formule qui veut ça : une découverte, ça doit donner envie de revenir! Et ça marche, on n'a qu'une seule envie, là, c'est repartir! Mais il faut laisser la place aux suivants et regagner le monde des spectateurs, alors que pour un temps, on a fait partie des acteurs...



Merci à Sev & Phil, et à Céline!
Commentaires
Raiaiai sacré veinard en effet !!
Je me rappelle maintenant, tu avais même proposé de m'emmener avec toi, mais la fac oblige ce n'était pas possible... Décidément l'éducation en France c'est vraiment pourri, en plus de ne rien vous apprendre ça vous empêche de voir des Ferrari !
Très belles photos donc et en lisant ton billet j'ai pu entrevoir le serrage de boyaux que tu as pu ressentir frero héhé ^^
PS : je viens de passer au fabuleux Firefox. C'est pas trop tôt me diras-tu. Et en effet ce n'est pas trop tôt car je viens de découvrir le plugin PicLens, je pense que tu dois connaître. Je pense sincèrement que tu devrais si possible rendre compatible ton site avec cette merveille.