Konnek-T PhotoBlog

{ Un blog photo d'aviation, de paysage, de ville, en panoramique ou en macro, et même de synthèse. Entre Nouvelle-Zélande et Québec, entre le ciel et la terre, un peu d'écologie ne ferait pas mal non plus. Le Blog de Stéphane Beilliard }

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Mot-clé - Impressions

Aventure d'un disque dur



C'est l'histoire d'un disque dur. Oui, je sais, quand ça commence ainsi, on se dit que ça va être barbant, technique, pas drôle voire chiant, et peut-être même dramatique. Je vous promets rien, il y a aura un peu de tout ça, mais l'idée est plutôt de raconter ce qui est arrivé à ce petit disque dur, et qui pourrait arriver au votre. Celui qui ronronne tranquillement là, à quelques centimètres de vous, dans votre ordi. Celui à qui vous confiez, chaque jour, une part de vous via vos photos, vos historiques de navigation, vos emails, vos chats, vos documents, vos lettres d'insultes à l'administration ou à votre assureur, vos fichiers de compte. Ce petit objet technologique dont vous ne savez presque rien, et qui un jour, dans un élan d'ingratitude, peut vous lâcher.

C'est ce qui est arrivé ainsi récemment à mon petit disque dur. Petit, il ne faisait que 500Go. Cinq cent milliards d'octets. Une galaxie dans laquelle étaient stockés photos, dessins, fichiers téléchargés ici ou là, jeux, fichiers perso, morceaux de musique, images de synthèse, modèles 3D. Autant de Concorde, d'A380, de Morane, de Spit, de cellules de calculs excel, de musiques envoutantes ou entrainantes. Autant d'éléments qu'il faudrait, en permanence, surveiller et dupliquer.

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De la relation Photographe-Client

Assez représentatif de certaines demandes pour des photos...

Catalina Dream

Wanaka, Nouvelle-Zélande. Avril 2010. Les warbirds sont rassemblés sur le terrain de Luggate, au coeur de l'Ile du Sud, à l'occasion du meeting aérien. Parmi les zincs, trois plus gros. Un Hercules américain à skis, un autre néozélandais, et un PBY. Un "Catalina", ou encore "Cat". Une merveille d'hydravion.



L'association s'occupant de cette vieille dame qu'est le PBY-5A immatriculé ZK-PBY (en réalité un PBV-1A Canso A construit au Québec en 1944) propose de voler à bord. Le prix du ticket est somme toute abordable, mais le rêve n'a pas de prix! Pas question cette fois de revenir de NZ sans avoir fait mon vol en Cat! Voila donc le vol réservé, il suffit d'attendre la fin de la journée de meeting puis rendez-vous à l'avion.

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Vol en glacier




Nouvelle année, nouvelle expérience. Par une superbe journée d'hiver, alors que le thermomètre flirte avec le 0°C, et que la bise se calme enfin, j'enfile une tenue bien chaude, j'ajuste les lunettes de soleil, les gants et je vérifie le matériel photo. Le petit Piper jaune et rouge attend. En un rien de temps il est déjà en l'air à grimper dans la vallée. Ca monte bien, il fait beau, le paysage se couvre progressivement de neige, puis de glace. Des étendues duveteuses blanches et bleues se dressent les pics gris et noirs des Alpes. Au loin la pyramide du Cervin. En dessous les multiples serpentins, traces laissées par les randonneurs à ski. Il y en a pratiquement partout.

D'autres traces en arc se voient maintenant sur la demi-cuvette du glacier. Les pilotes du cru s'en donnent à coeur-joie dans la poudreuse, posent, virent, repartent. Après un tour de repérage, puis un autre, nous y allons. A notre tour de se poser sur le porte-avion glacé. La paroi rocheuse nous surplombe, l'ombre du Piper nous rattrape, le coussin de neige défile vite sous les skis. Le contact est doux, moelleux. Et déjà, pied dans le coin, jouant des gaz, mon barbu de pilote vire pour nous remettre dans la pente, et redécoller. Belle sensation de glissade, tout en légèreté on dirait. On quitte le sol blanc sans même s'en apercevoir...

Une belle impression de liberté. Le silence du glacier une fois le moteur coupé, le paysage de monts blancs, l'idée de flotter à la surface de la grande vague de glace en y laissant seulement des traces éphémères... Un bel après-midi de vol qui refroidit les doigts et les pieds mais qui donne chaud au coeur!

Tokyo 2010 - L'Ordre et le Chaos

L'ordre et le chaos. C'est presque ce qu'on peut retenir d'une plongée dans Tokyo. On a en effet l'impression qu'en permanence les deux camps s'opposent et se disputent la rue, la vie, les activités des tokyoites. De l'ordre, il y en a de multiples représentations. Les jardins, les sushis alignés, les baguettes, la coiffure des lutteurs de sumo, les plis d'un kimono. Presque dans l’indifférence totale, la ponctualité des métros et trains de la ville renvoie la légende des chronographes suisses au rang des sabliers. Si vous ratez votre train, c'est que vous êtes en retard, lui pile à l'heure. Et sur le quai, remarquez les marquages au sol, ils vous indiquent où attendre et vous mettre en ligne; la rame s’arrêtera exactement là! Une fois dans le train, admirez la propreté et l'absence totale de tags et autre graffitis, ou de chewing-gum au sol. Le métro et le train sont impeccables, ce qui pour un français, et a fortiori un parisien, relève de l'utopie. La culture japonaise y est forcément pour quelque chose.

La rue n'est pas en reste, une certaine impression de propreté se dégage, même si elle est peut-être artificielle. Les immeubles sont alignés et bien espacés les uns des autres : aucun bloc, aucun immeuble ne touche un autre, probablement un résultat d'un standard anti-sismique. Pour permettre une certaine flexibilité de cette croûte de béton et d'asphalte qu'est la capitale japonaise en cas de tremblement de terre, peut-être les ingénieurs ont-ils imposé un espace de pratiquement un demi-mètre entre les tours... Et également la présence d'un escalier extérieur, ce qui apporte alors un caractère hétéroclite au paysage urbain. Car là commence le chaos. Chaos des couleurs des façades, et des revêtements. Céramiques grises ou vertes, peinture rouge ou turquoise, crépi blanc. Formes arrondies ou droites, brillantes ou mates. Toits en terrasse ou inclinés, avec balcons en retrais successifs uniques à la ville. L'ensemble des constructions du centre urbain propose un kaléidoscope grandiose et pittoresque de l'architecture banale de Tokyo. S'y retrouver est une gageure puisque les rues portent rarement un nom, et qu'une adresse fait donc plutôt référence à un bloc, un immeuble et une entrée qu'il vaut mieux avoir repéré sur un plan au préalable! Et ne comptez pas sur le fait qu'une rue peut se différencier d'une autre: les enchevêtrements de câbles électriques, de fils de téléphone, alourdissant dangereusement les poteaux, termineront de vous perdre par leur caractère bordélique et répétitif. Ici on n'enterre pas les réseaux. La maintenance et l'installation s'en trouvent aisées, mais le spectacle est pour le moins confus! Comment s'y retrouver?

Si la cérémonie du thé ou l'agencement des tatamis répondent à des règles strictes d'ordre, la vue des affichages électroniques et des enseignes lumineuses des rues semble elle refléter chaos et exubérance. Ce contraste se manifeste peut-être également dans les délires culturels des japonais, exacerbés dans les quartiers populaires d'Akihabara ou Shinjuku. Costards-cravates et minishorts en jeans. Grandes multinationales et mangas érotiques. Bonzes et écolières. 

Tokyo 2010 - A chaud

Tokyo. Un peu comme New-York, le nom de cette ville évoque pour un européen une destination lointaine, étrange. Plus même que New-York ou Rio. La différence de culture est ici totale. Et la parcourir, le nez en l'air, les oreilles assaillies de mots impossibles à déchiffrer, les yeux au bord de la rupture, de la surexposition, c'est se projeter dans une ville de science-fiction.

Si Shanghai c'est la ville de S-F par l'architecture et les jeux de lumières colorées, Tokyo c'est la S-F par la vitesse et le mode de vie. On se croirait dans Akira, ou Ghost in the Shell, ces animés hors-normes, véritables chefs-d'oeuvre dans leur genre, et qui marquent l'imaginaire. Mais là, c'est "pour de vrai"!

De quelques jours à Tokyo je ne vais retenir que l'essentiel. Pour le moment, la ville tentaculaire me fait l'effet d'une juxtaposition hétéroclite de batiments à l'architecture pratiquement inexistante (si ce n'est un aspect là-aussi parfois un peu futuriste, et souvent particulier à la ville). Accrochées aux murs blancs, ou brun, ou vert, ou jaune, ou gris de ces immeubles quelconques, des enseignes verticales et lumineuses par milliers, jetant sur la rue des flots de rouge, de bleu, de blanc, de vert, de jaune... Des étincelles se reflétant sur le sol et dans les yeux et les lunettes à la mode des passants et des passantes. Une foule jeune, dans ces quartiers aux noms fameux que sont Shibuya, Shinjuku, Akihabara. Une foule de costards cravates dans les districts d'affaires, sans charme particulier, avec leur lot de Starbucks et de McDo. Une foule de jeunes filles hyper branchées, joliment maquillées, à l'allure vestimentaire qu'on retrouve, comme décidément une n-ième "copie chinoise", à Shanghai.

Par de nombreux aspects, il m'est possible de comparer Shanghai, la ville qui voulait être la plus riche de Chine, et Tokyo. Il me faudrait probablement y revenir plus abondamment plus tard, mais la chinoise et la japonaise, même si elles partagent un gout pour le chic, le luxe, la vie urbaine colorée et lumineuse, sont marquées par leurs cultures respectives. Et il apparait une sophistication, un raffinement particulier au Japon que je ne retrouve pas en Chine. Ce n'est pas nouveau on me dira. Mais au moins j'ai des bases de comparaison ;o)

Et comment mieux profiter de ce petit aperçu sur la culture nippone que par le biais d'un tournoi de sumo, le Tokyo Basho! Dans l'enceinte du Ryogoku Kokugikan, un concentré de muscles, de poids, de rituels, de sacré, et de Japon. Une journée commencée à travers un ancien jardin privé de shoguns, poursuivie par une plongée démente dans Akihabara et ses magasins d'électronique et de mangas, et qui se termine par un tonnerre d'applaudissements pour un yokozuna (champion de sumo) victorieux!!

A suivre...

5 trucs plutôt bien à Shanghai

Shanghai c'est plus de 13 millions d'habitants, donc plein de chinois, mais plein partout. Dans les rues, dans les trains, dans les avions, le métro, les magasins, les ascenseurs... Partout. Et ils s'entassent là. Et dans le tumulte de la ville s'étendant jusqu'à l'horizon (qu'on voit pas souvent en plus), on peut se sentir étouffer. Malgré tout, il y a des choses sympa dans cette ville. En voici donc cinq, qui ne constituent que mon avis...

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Satoshi Kon

Le film d'animation lui doit beaucoup, notamment dès qu'il s'agit de démontrer que ce genre de film s'adresse aussi aux adultes, n'en déplaise aux Disney. Le réalisateur japonais Satoshi Kon vient de décéder (cancer) à seulement 46 ans.

Pas forcément très connu dans nos contrées bercées aux Cendrillons et aux Toy Story. Mais pour un peu qu'on s'intéresse à l'animation adulte, Satoshi Kon est là, dans le paysage, aux cotés des Mamoru Oshii, Katsuhiro Otomo ou Hayao Miyazaki (oui oui même ses films à lui, sous l'apparence tranquille de films destinés à un public jeune, ont une lecture adulte). Son premier film, et le premier d'ailleurs que j'ai vu de Kon, Perfect Blue est tout simplement impressionnant de maitrise narrative, traduisant là un don certain pour la réalisation de films marquants. J'ai souvent l'habitude, en parlant de ce réalisateur à quelqu'un qui ne le connait pas, de le comparer à David Lynch, format animation.

Au final, ses films pourraient aujourd'hui très bien se faire en "live", en réel, mais Satoshi Kon semble avoir adopter le langage du dessin et en use avec virtuosité, à tel point qu'on oublie rapidement la forme pour être totalement plongé dans l'histoire, le trouble, le rêve, l'aventure qu'il nous conte. Millénium Actress, dans la lignée de Perfect Blue confirme l'intérêt qu'on peut porter à ce que réalisait ce japonais inspiré, tout comme Tokyo Godfathers ou récemment Paprika.

Sa disparition pourra peut-être être l'occasion pour certains de découvrir ses films, ce que je conseille finalement.

Shanghai 2010 - Premier Contact

Mon premier contact avec la Chine s'est donc fait en débarquant à Shanghai. Shanghai, en 2010, c'est la plus grande et la plus moderne des villes de Chine continentale. Vingt millions de personnes habitent dans l'agglomération. Des plus pauvres aux plus riches, les shanghaïens sont les new-yorkais chinois.

Le paysage de la ville est en pleine mutation, s'hérissant de plus de 400 gratte-ciels mis en valeur par des jeux de lumière et de néons qui nous plongent encore un peu plus dans une ambiance futuriste. Dans les avenues bordées de platanes, des centaines, des milliers de taxis se frayent un chemin au mépris parfois des règles du code de la route. L'usage du klaxon est une évidence, la traversée à pied d'un carrefour une aventure.

Je suis arrivé en ville juste après le nouvel an chinois, et juste avant la fête des lanternes. L'ambiance dans la ville était alors festive, lumineuse. Des pétards claquant un peu partout, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, des feux d'artifices au milieu des buildings, des décorations par centaines, tel était le spectacle. Les vitrines des magasins, ouverts toute la semaine, rutilaient de lampions, de noeuds. Malgré la pluie et la grisaille, la première approche avait un gout de fête.

Aux alentours des immeubles-hotels rivalisant de luxe et de brillants, les avenues exhibent des articles de grandes marques occidentales prisés des chinois les plus aisés. Cette tranche de la population, surement sur-représentée à Shanghai, s'amuse apparemment à montrer sa réussite capitaliste dans le pays du socialisme communiste. Audi, Mercedes, BMW, Ferrari, Bentley,Rolls-Royce se rencontrent dans Nanjing Lu, tout autant que les 206, les Passat ou les taxis. Les vitrines Rolex, Vuitton, Gucci, Dior s'étalent en de nombreux endroits, parfois en plusieurs exemplaires. La frénésie de consommation s'est emparée de la ville, les publicités dans le métro ou en version géante sur les façades invitent les shanghaïens à succomber à l'appel du matérialisme. Les égéries occidentales côtoient les stars féminines du cinéma Made in China (Gong Li ou Zhang Ziyi...) pour nous vendre montres, produits de beauté, électroménager... La tendance est aux traits asiatiques plutôt peu marqués semble-t-il, donnant peut-être une certaine idée de modernité occidentale à une Chine avide de consommation.

Quelques rues à l'écart des grandes artères commerciales, la Chine plus traditionnelle reprend ses droits. De magasins minuscules en boucheries de trottoir, de porteurs d'eau en ouvriers du bâtiment courant, le bol à la main, pour le déjeuner, le contraste est saisissant. L'échelle de valeur s'étend, la vie grouille, le luxe disparait et se retrouve au loin, au-dessus, dans la silhouette des tours de verre qui surplombent les quartiers misérables en apparence, qui faisait le vieux Shanghai.

Un vieux Shanghai qui s'amenuise par endroit sous les coups de pelleteuses de promoteurs immobiliers. Des pâtés de maisons entiers sont condamnés au profit d'un centre financier, d'une tour d'habitation ou d'un siège de chaine de télé. La municipalité, consciente tout de même de la richesse architecturale et culturelle d'une vieille ville façonnées entre-autre par des occupations française et britannique, propose un plan de préservation de certains bâtiments ou certains quartiers d'intérêt. Ainsi, par endroit, une plaque en chinois et en anglais rappelle que telle maison ou tel quartier est un "héritage" ou un "modèle". Les petites rues ou les "lane houses" conservées se retrouvent alors parfois surplombées par les bureaux et les appartements, au 25ème ou 36ème étage d'une tour soulignée de néons multicolores.

L'Exposition Universelle ouvre dans un mois et demi et la ville se préparent activement. Pas de répit pour les ouvriers s'activant nuit et jour, sept jours sur sept, sur les milliers de chantiers que compte Shanghai en ce moment. Même le fameux "Bund", la promenade prisée le long de la Huangpu River, est en pleine réfection. Le quartier de Pudong voit toujours de nouveaux gratte-ciels se construire tranches par tranches. Et les pavillons nationaux, rassemblés autour du monumental pavillon rouge chinois sur le site de l'Expo, sont terminés dans un compte-à-rebours effréné. La municipalité mise beaucoup sur la qualité de la représentation de Shanghai par le biais de cette expo. Tout doit être parfait et ne doutons pas que les chinois, et le gouvernement central, feront en sorte que ce soit le cas... Au moins jusqu'en octobre. Espérons aussi que tout cela profitera finalement à un maximum de shanghaïens.

Des serpents dans l'avion



Comme Frédéric Beniada il y a peu sur France-Info, on peut se demander pourquoi l'aviation attire tant la médiatisation psychodramatique de ce qui est la plupart du temps des non-événements. C'est le cas avec le moindre pépin technique d'un A380 d'Air France. Ou alors l'atterrissage "un peu hors-norme" d'un A320 sur un aéroport américain. Dans la plus grande majorité des cas, il n'y a vraiment rien d'intéressant à rapporter. C'est un peu comme si on titrait qu'un poids-lourd avait du faire un arrêt d'urgence sur la bande éponyme suite à une crevaison ou à la panne de l'allume-cigare... Le niveau d'ailleurs des interventions médiatiques est très souvent assez bas, et il n'est pas rare de déceler des énormités dans les propos de tel journaliste en mal de sensationnel.

Parler d'aviation aujourd'hui revient donc essentiellement à parler de peur, d'angoisse, de risque, de contrôle... En tout cas dans le monde de psychose dans lequel nous baignent les médias. Il n'y a donc plus aucune place à l'aventure, à l'émerveillement, à la contemplation simple de voir s'élever un plus-lourd-que-l'air, ce qui a fasciné et inspiré des générations d'hommes par le passé. L'envol de l'A380 n'est pourtant pas si loin, et à cet instant-là, tous les yeux étaient brillants d'un enthousiasme positif et conquérant. C'était donc un instant d'éclaircie dans un ciel d'orage? Il faut croire que oui. L'aviation se résumerait ainsi, pour la majorité, à de gros avions qui font du bruit, qui polluent, qui tombent... mais qui vous emmènent en vacances dans un pays lointain! On n'est pas à une contradiction près. Or même dans ce dernier point de vue, ça commence à devenir un enfer en lui-même.

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